~ Banque Centrale de Tunisie ~

Les propriétaires DE TUNISIE ont le droit de vendre leurs biens NON NATIONALISÉS, mais compte tenu de l'effondrement du dinars tunisien, des loyers dérisoires et souvent non payés, des offres ridicules, du blocage des transferts, etc..." , ils ne peuvent vendre que sous forme de cadeaux à ceux qui  ont massacré nos propriétés depuis une soixantaine d'années, surtout en passant initialement des patiots tunisiens et autre gourbis aux habitations européennes.

Par ailleurs la "démocratie islamique " de Tunisie, en faillite mais soutenue par la Fance, continue à nous appliquer de honteuses loi d'exception, d'ignorer les 8 accords signés en notre faveur et de nous envahir de ses chomeurs et délinquants. Notre Pays et ses Ambassadeurs consentent tacitement.

Nous n'avons donc d'autre recours que de contraindre l'Elysée à une indemnisation de nos biens spoliés ou perdus, puisque nous avons été incités par l'Etat français à investir dans nos Colonies, Protestotorats ,Territoites sous tutelle d'Outre Mer, puis sacrifiés  depuis un demi siècle par le refus d'indemnisation de De Gaulle invoquant une juris prudence du Second Empire !

Notre seul espoir est donc bien la possibilité d'être aidé par un organisme international cautionné par l'ONU, le CIRDI pour ne pas le le nommer une fois de plus. Est-ce que l'une de nos associations lèvera les réticences à ce sujet, en posant la question de sa compétence au CIRDI, comme l'avait fait l'ADEPT par ses propres moyens en 2009 ? Préférons-nous prolonger notre attente de plus d'un demi siècle, en espérant que, par miracle,  l'Elysée retourne brusquement sa veste et fasse droit à nos revendications avant notre disparition?
 

En fin de la première partie des Journées de l’Entreprise, démarrées en ce vendredi 6 décembre 2013, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Chedly Ayari a livré sa vision de la situation économique actuelle du pays. Pour ce faire, il n’a pas mâché ses mots et a regretté la prolongation annoncée des concertations autour du dialogue national de dix jours. Selon les dires de Chedly Ayari, ce nouveau délai a envenimé davantage la situation économique et fragilisé la position de la Tunisie auprès des institutions financières internationales (IFI).

« Depuis cette annonce faite par le secrétaire général de l’UGTT à propos du dialogue national, je suis embarrassé et je ne sais plus quoi répondre aux IFI, alors qu’elles ont commencé à être rassurées sur l’avenir de la Tunisie depuis l’annonce du démarrage du dialogue national », explique Chedly Ayari, dépité par le blocage de la situation politique et par le sentiment d’avoir été laissé tomber par les responsables politiques.

Le gouverneur de la Banque centrale a indiqué qu’il n’est pas difficile de créer de la croissance en Tunisie, car le pays en a parfaitement les moyens. En revanche, ce qui pose réellement problème est l’instabilité politique qui influe directement et négativement sur la relance économique.

Pour sa part, présent aux côtés de Chedly Ayari, le ministre des Finances, Elyes Fakhfah a déclaré qu’il ne peut pas emprunter une langue de bois en présence de l’élite tunisienne, soulignant qu’ils sont en droit de connaître toute la vérité sur la situation économique du pays. Il a précisé qu’il ne faut pas cesser d’engager des réformes structurelles même si l’on n’a pas la certitude de leurs résultats positifs.