~ Le C.I.R.D.I ~

Le dossier CIRDI, dans l'éventualité d'une réussite, constituerait notre planche de salut.
A cet égard, ma dernière tentative est dans le Rapport Moral de l'AG 2010 où j'expose qu'une requête CIRDI exige trois conditions nécessaires et suffisantes :

1/ La Tunisie, comme d'ailleurs l'Ambassade de France, ne répondant plus à nos demandes d'audience, il serait indispensable que le CIRDI accepte de demander à la TUNISIE d'assurer sa défense face à nos accusations étayées par la Commission Européenne de Droits de l'Homme, Le Conseil Economique et Social et l'article 32 de la Constitution tunisienne.

2/ L'agrément de cette demande CIRDI par la Tunisie, qui n'est pas impossible; un refus tunisien pourrait en effet être considéré comme une confirmation tacite et indirecte de la culpabilité de ce pays par la Commission Européenne de Strasbourg et le Conseil Economique et Social (CES) qui l'on précédemment reconnue responsable de notre spoliation. Le CIRDI, ORGAINSME INTERNATONAL PROCHE DE L'ONU, RISQUERAIT également de tirer de ce refus tunisien une conclusion identique à celle de l'Europe et du CES.
La question est donc de savoir si la Tunisie prendrait un tel risque, d'autant que sa condamnation par le CIRDI SERAIT PROBABLE.

3/ D'abord et avant tout, les réponses de nos adhérents à la question de savoir si, oui ou non, ils accepteraient de financer cette requête dans l'éventualité où les deux premières conditions seraient remplies.

A ce jour je n'ai reçu que 3 réponses, 4 avec la mienne. Elles sont favorables. Mais un "quarteron" d'hirondelles ne fait pas le printemps.
Ces prémices semblent indiquer qu'une requête CIRDI n'a pas plus de chances d'être agréée par une majorité que celle d'un harcèlement général du Président de la République. Comme nul ne nous dit ce qu'il faudrait faire, il smble que l'on continue à attendre, depuis plus d'un demi-siècle, un solution miracle de notre contentieux.
Or, en stratégie militaire et civile, la réussite ne sourit qu'aux audacieux. Le "wait and see" anglais n'est valable que si l'on ne sait quoi faire faute de toutr possibilité de prendre une initiative. Or, tel n'est pas notre cas puisque nous avons des armes dont nous ne sommes encore pas servi.

Comment, dans ces conditions, comprendre que, tout en désapprouvant mes propositions, l'AG continue à me reconduire contre mon gré à assumer des responsabilités que je n'ai jamais sollicitées? Sans doute attend-on un refus catégorique de ma part.

Gilbert Orrand Président de l'ASEPT-Tunisie