DIV 20040930
ASSOCIATION NIe POUR LA DEFENSE DES BIENS PATRIMONIAUX FRANCAIS EN TUNISIE (A.D.E.P.T.)
           110, Route de l'Etang 78750 MAREIL MARLY Tél. 01 39 58 69 24
Monsieur Gabriel ONESTO
Président de CONTIBUABLES ASSOCIES
42 RUE DES JEUNEURS
75077PARIS CEDEX 02
REF : Votre campagne nationale contre les abus des hommes politiques (ci-joint)

Monsieur le Président,

    Etant concernés par l'abus des prélèvements obligatoires et connaissant l'importance des cotisations dans l'efficacité d'une association, nous avons diffusé votre courrier de réf. à nos adhérents. Mais il en est résulté un déluge de protestations soulignant votre silence sur la décolonisation et l'immigration.

    La France a colonisé et vivement incité nos ascendants à investir Outre-Mer dans le but de peupler et de mettre en valeur nos colonies. Elle a ensuite décolonisé et refusé d'assumer ses responsabilités en matière de charges étatiques de décolonisation. Depuis un demi-siècle, les rapatriés ont perçu des aumones en guise d'indemnisation de la perte de leurs patrimoines. Quant aux propriétaires de biens immobiliers en Tunisie, ils n'ont rien perçu et ont été ruinés d'autant que leur âge rendait impossible toute reconversion.
    Une 4ème loi sur les rapatriés va être examinée en seconde lecture par le Sénat, mais elle ignore totalement la Tunisie que nos députés osent citer en exemple de décolonisation réussie alors que ce pays n'a appliqué aucun de la demi-douzaine d'accords signés depuis 1954 pour résoudre les spoliations qu'il pratique. De plus, cette loi ne prévoit aucune indemnisation faute, nous dit-on, que l'Etat ne possède les moyens financiers nécessaires. En conséquence, le Comité de Liaison des Associations Nationales de Rapatriés (CLAN.R) organise un grand rassemblement de protestation le 9 octobre prochain à Toulouse.

    Or nos gouvernements dilapident nos impôts de la manière que vous exposez et, en outre, consacrent annuellement des dizaines de milliards à la tentative d'intégration de 6 à 10 millions (?) d'immigrés non européens qui, pour la plupart, n'ont aucune qualification et appartiennent à une civilisation totalement différente de la nôtre. Cette opération se fait donc aux dépens de l'apurement des charges étatiques de décolonisation.

    Alors qu'ils nous ont chassé de chez eux, où nous avons subi des expropriations et des nationalisations arbitraires ainsi que des lois d'exception humiliantes, racistes et xénophobes, le regroupement familial bénéficie depuis 1986 de tout nos droits en sécurité sociale, allocations familiales, allocations logement, allocations chômage, allocations adultes handiapés, RMI, HLM transformés en cités de non-droit, etc....Aussi sommes-nous les champions d'Europe en matière de Déficit budgétaire, sécurité Sociale ruineuse, Chômage incompressible, Prélèvements obligatoires, Délocalisation des entreprises, Fuite des capitaux et de la matière grise, Délinquance, Engorgement des tribunaux et des prisons, etc....

    Notre pays vit donc un complexe d'ex-colonisateur. Il a attendu 50 ans pour commémorer le débarquement en Provence de l'Armée d'Afrique composée en parties égales des Rapatriés actuellement spoliés et d'autochtones, qui ont ainsi participé à la Libération du sol national.

    Or les contribuables sont minoritaires d'autant que la quasi totalité de ces immigrés ne paie pas d'impôt. Par ailleurs, réélection et pouvoir constituent les principaux soucis de nos politiques. En conséquence, l'immigration est une mine d'électeurs français par droit du sol que nos élus cherchent à séduire en lui consacrant une part importante du budget national.
    Dans ces conditions, notre arme principale est non seulement la contestation des dépenses dévastatrices, mais également, et surtout, le vote contestataire suceptible de sensibiliser le pouvoir par crainte d'une surprise identique à celle du 1er tour des dernières présidentielles. Les rapatriés, leurs amis, leurs familles, ainsi que celles de leurs descendants ayant contracté des alliances matrimoniales en Métropole, constituent désormais un potentiel de quelques 10 à 13 % de l'électorat. Avec les contribuables taillables et corvéables à merci, ils pourraient donc avoir un impact électoral décisif, notamment sur les présidentielles et les prochains référendusms, étant bien entendu que la défense de nos intérêts implique la contestation à l'exclusion de toute idéologie.

    C'est pourquoi, nous nous permettons de vous inviter à bien vouloir réfléchir à une collusion qui aurait un poids sensiblement plus important que les seuls contribuables pour inquiéter nos politiques et les mettre dans l'obligation de diminuer et mieux employer les prélèvements obligatoires.

    Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma considération distinguée.

MAREIL MARLY le 30/09/204
ORRAND Gilbert, Président de l'ADEPT







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